saint-georges-les-bains.fr

Loisirs et Tourisme

Patrimoine


Ruines de St Marcel :

JPEG - 43.5 ko
Les remparts

Par une ordonnance du 5 octobre 1825, les communes de St Georges et de St marcel de Crussol furent réunies en une seule commune sous le nom de St marcel de Crussol. C’est sous Napoléon III qu’elle prendra le nom de St Georges les Bains.

Le château était une dépendance du Château de Crussol (St Péray), résidence des Seigneurs de Crussol et de celle des Crussol d’Uzés quand ils venaient en Vivarais.

Les moines de l’Abbaye de CLUNY au XIVème y firent bâtir une église de forme latine.

la porte de Cholet est l’entrée principale

JPEG - 36.1 ko
intérieur des remparts et de la porte de cholet
JPEG - 40.4 ko
porte de Cholet face extérieure

Au fils des visites, de précieux témoignages de l’Architecture du Moyen Age ont été découverts : un magnifique porche, deux petites fenêtres à meneau, un donjon, le pont levis était encore visible il y a encore une vingtaine d’années.


Les thermes :

JPEG - 32.3 ko
la piscine

Connus au XIIème siècle, la source réputée depuis des siècles accueillera bon nombre d’illustres personnages. A cette époque, elle aurait guéri un seigneur de St Marcel de Crussol, atteint de la lèpre, venu s’y baigner plusieurs fois.
Des monnaies et médailles à l’effigie de Félix V, dernier pape en Avignon au XVème siècle ont été retrouvées dans l’un des murs d’une piscine.
Madame de Grigny, fille de Mme de Sévigné , Madame de la Rollière, au temps du Siècle des Lumières passèrent elles aussi par là.
C’est vers 1786, que l’on retrouve la présence du jeune Lieutenant Bonaparte qui souffrait de la « maladie du cavalier », sorte de gale. Bonaparte, lieutenant d’Artillerie en garnison à Valence est venu se baigner plusieurs fois dans les eaux chaudes de St Georges, très ferrugineuses, jaillissant entre les rochers, elles ont pu soulager et cicatriser ses problèmes de peau. la piscine dans les années 50
En 1858, le Maire Anselme Des Pomeys, descendant de l’illustre famille DUPRE du domaine de Piermal fait aménager une nouvelle piscine, toujours existante.
Le succès de la station ne se dément pas. Pour faciliter les consultations et le suivi des patients, le docteur Louis Garnier de Chauron du Pouzin fait édifier un petit chalet. Ce bâtiment sera agrandi par Monsieur Courbe, charpentier, devenu « fermier des Bains de Saint Georges », sa femme faisant « l’hôtelière »